Que faisons-nous ?

Depuis 2015, Oneshot Media est le média numérique de la cigarette électronique. L’aventure Oneshot Media a commencé avec les lives YouTube, s’est poursuivie sur le site sur lequel vous vous trouvez mais aussi en version papier avec le magazine Oneshot.

Chaque jour Oneshot Media vous connecte au monde de la cigarette électronique à travers les actualités vape nationales et internationales mais aussi grâce aux revues qui vous permettent de mieux choisir vos e-cigarettes. Grâce à nos partenaires, nous vous proposons également des tests d’e-liquides et la couverture digitale d’évènements spécialisés.

Dédiés aux vapoteurs débutants mais aussi aux experts et aux professionnels du secteur, Oneshot Media œuvre chaque jour pour vous tenir informés de toutes les facettes de la cigarette électronique.

Accueil / Le Grand Guide des Matériels

Ce guide regroupe le b.a.-ba sur les matériels de cigarette électronique.

Box, pod, mod, clearomiseur, atomiseur, cartouche ou même puff et kit e-cigarette… Il détaille leur fonctionnement, utilité et types d’utilisation afin de vous aider à sélectionner les meilleurs dispositifs de vapotage des meilleures marques. Et à les utiliser correctement.

Si vous ne savez pas quoi choisir, ni pourquoi opter pour tel ou tel matériel de vape, vous êtes donc au bon endroit : paragraphe après paragraphe, tout deviendra plus clair !

🌟Sommaire

Qu’est-ce qu’une cigarette électronique ?

Question basique, mais essentielle. Pour savoir pourquoi choisir ou non tel ou tel matériel, il faut d’abord comprendre à quoi sert une cigarette électronique, ou CE.



Définition



On l’appelle aussi ecigarette (e-cigarette), ecig (e-cig), vapoteuse, vapote, vapo, vape ou encore « Electronic Nicotine Delivery Systems » (ENDS) dans le jargon scientifique anglais – pour système électronique de délivrance de nicotine.

Son objectif : se substituer à la cigarette traditionnelle, en simulant à la fois la fumée sous forme de vapeur pour supprimer le danger inhérent à ce type de produit du tabac, c’est-à-dire la combustion, tout en retirant le tabac de sa composition pour ne garder que la nicotine. Soit la substance au cœur de l’addiction tabagique.

// À retenir

De fait, la cigarette électronique est là pour accompagner les personnes fumeuses dans leur sevrage tabagique. C’est pourquoi elle se destine exclusivement aux ex-fumeuses et ex-fumeurs, adultes de surcroît. Pour rappel, la vente de produits du vapotage est interdite aux personnes mineures (-18).



Origine



Imaginée dès 1903 par le pharmacien français Henri Ferré, puis de nouveau schématisée par Joseph Robinson, Herbert A. Gilbert, Ignazio Bucceri, Marvin L. Folkman ou encore Bartolomeo au cours des décennies suivantes, la cigarette électronique telle qu’on la connait aujourd’hui est véritablement née au début des années 2000, des mains du pharmacien chinois Hon Lik, considéré comme le père fondateur de la vape.

// Le saviez-vous ?

Fumeur invétéré, Hon Lik cherchait à concevoir un outil d’arrêt du tabac fumé plus efficace que les thérapies de substitution ou de remplacement nicotinique (TSN/TRN) traditionnelles – à l’instar des patchs, gommes, pastilles – en adoptant les caractéristiques clés de la cigarette (gestuelle, nicotine, fumée) sans ses dangers.



Fonctionnement



Tandis qu’une cigarette requiert une source combustible pour être allumée, c’est-à-dire de feu, généré par un briquet par exemple, une cigarette électronique fonctionne comme tout autre appareil électronique : via une ou plusieurs batteries.

Cette dernière, couplée à différents autres composants, dont un réservoir doté d’une résistance et de e-liquide (lien guide e-liquide), permet alors d’enclencher un processus de vaporisation.

Autrement dit, une e-cigarette ne brûle rien. Elle chauffe.

// À retenir

Attention à ne pas confondre vapoteuse et tabac chauffé, qui est encore un produit différent. Si les produits du tabac à chauffer n’en passent pas par la combustion non plus, ils contiennent toujours du tabac, à l’instar de la cigarette traditionnelle. À l’inverse, la cigarette électronique ne comprend ni tabac ni combustion.

Anatomie d’une e-cigarette

Si toutes les cigarettes électroniques ne se ressemblent pas, elles adoptent toutefois la même structure.

Une ecigarette est ainsi toujours composée (de haut en bas) :

  • D’un réservoir

Fabriqué à partir de verre borosilicate ou de poly cyclohexylene diméthylène téréphtalate glycoliséde (PCTG en abrégé), un réservoir ou « tank » est destiné à accueillir du e-liquide pour cigarette électronique et est doté d’un embout buccal pour vapoter – amovible ou non. Selon les matériels (détaillés dans la section suivante), on l’appelle aussi clearomiseur, atomiseur ou cartouche. Sa capacité s’exprime en millilitre (ml).

  • D’une résistance

Constituée de fil résistif et de coton organique, elle prend généralement place dans le réservoir, en contact avec le e liquide. Sa valeur s’exprime en ohm (Ω) et dépend de sa construction. Plus la valeur est basse, plus la résistance est faite pour absorber du eliquide et produire de la vapeur. Inversement, plus elle est haute, plus elle se destine à une vape serrée, axée sur les saveurs.

  • D’une batterie

Aussi appelée « accumulateur » dans certains cas. Elle permet de faire fonctionner l’appareil. Sa valeur s’exprime en milliampère heures (mAh) et détermine l’autonomie de l’appareil, en fonction de sa puissance, exprimée en watts (W).

  • Sans oublier les arrivées d’air

Réglables ou non, ces ouvertures sont essentielles pour évacuer l’air et produire plus ou moins de vapeur.

En s’activant, la batterie vient chauffer la résistance présente, qui transforme alors le e-liquide contenu dans le réservoir en vapeur.

// Le saviez-vous ?

Depuis la loi n° 2025-175 du 24 février 2025, les cigarettes électroniques jetables “puffs” sont interdites. Tout matériel de vapotage commercialisé sur le marché français doit également obligatoirement proposer un système de rechargement en e-liquide. Par mécanisme de remplissage ou réservoir amovible.
De plus, d’ici 2027, la loi européenne prévoit que tout appareil électronique soit doté d’une batterie amovible, permettant son remplacement et son recyclage.

Les différents matériels de vape

Bien que toutes les e-cigarettes présentent la même structure, elles sont loin d’adopter les mêmes composants.

Dans le monde de la vape, on différencie ainsi une box d’un mod, un clearomiseur d’un atomiseur ou encore un pod d’un kit. On vous explique leurs différences.



Box et mod



Qu’est-ce qu’une box ?

schema-box-cigarette-electronique

Une box définit généralement la partie batterie de la cigarette électronique, ainsi que ses circuits électroniques (ou « chipset »), qui incluent différentes protections, ou encore des modes de réglage et de paramétrage dans certains cas.

On parle ainsi de box électronique, à batterie intégrée ou à accumulateurs.

  • À batterie intégrée si on doit la charger uniquement par USB-C ;
  • À accumulateur (ou « accu ») si on peut sortir la ou les piles et les recharger via un chargeur externe dédié.

Qu’est-ce qu’un mod ?

schema-mod-mecanique-vape

Un mod décrit un composant bien plus particulier, peu répandu sur le marché, aussi appelé mod mécanique.

Ce dernier fonctionne uniquement à l’aide d’accumulateurs (« accus ») et ne comprend aucun circuit électronique (ou « chipset »).

Autrement dit, contrairement à une box électronique, un mod mécanique n’est pas sécurisé. Il ne comporte aucune protection électronique.

C’est pourquoi on en trouve peu sur le marché : parce qu’il demande des connaissances très poussées, notamment en loi d’ohm, pour pouvoir être utilisé en toute sécurité.

// À retenir

Sur le marché, vous ne trouverez quasiment que des box électroniques. Les mods mécaniques appartenant désormais à un passé révolu, ou du moins, à un marché de niche.



Clearomiseur et atomiseur



Qu’est-ce qu’un clearomiseur ?

schema-clearomiseur-cigarette-electronique

Un clearomiseur (« clearo ») est la pièce qui transporte le e liquide et permet de vapoter.

Grâce à sa connexion 510 filetée, il s’associe à toute box électronique.

Il présente (de bas en haut) : un pas de vis universel, qui lui permet d’être installé sur tout type de box, un réservoir, généralement composé de verre borosilicate, dit « pyrex », un embout buccal, ainsi qu’un système de remplissage et de réglage du flux d’air. Et surtout : une résistance dite pré-fabriquée, sorte de petite tour en métal trouées par endroits, laissant voir son cotonnage.

Qu’est-ce qu’un atomiseur ?

schema-atomiseur-reconstructible-cigarette-electronique

Un atomiseur (« ato ») a la même fonction qu’un clearo et peut s’associer à toute box électronique ou mod mécanique.

Lui aussi présente (de bas en haut) : un pas de vis universel, un réservoir en verre « pyrex » ou encore un embout buccal, un système de remplissage et un mécanisme de réglage du flux d’air.

En revanche, il ne s’équipe pas de résistances pré-frabriquées, mais plutôt d’un plateau de montage afin de laisser l’utilisatrice ou l’utilisateur construire sa propre résistance, à partir d’une bobine de fil et de pads de coton. D’où son nom complet : atomiseur reconstructible.

// Le saviez-vous ?

S’il n’existe qu’un seul type de clearomiseurs, il existe plusieurs types d’atomiseurs reconstructibles. Les RTA, pour « Rebuildable Tank Atomizer » avec plateau de montage en dessous du réservoir ; les RDA pour « Rebuildable Dripping Atomizer », ou dripper, sans réservoir ; ou encore les RDTA pour « Rebuildable Dripping Tank Atomizer », une version hybride, avec plateau de montage au-dessus du réservoir (en « top-coil »).

schema-cartouche-pod-cigarette-electronique

Quid des cartouches ?

Une troisième catégorie a fait son apparition ces dernières années, en même temps que les pods : les cartouches. Basées sur le même principe que les clearomiseurs, elles présentent une résistance pré-fabriquée à l’intérieur de leur réservoir, changeable ou non.

Contrairement à un clearomiseur, une cartouche est généralement faite à partir de matière plastique comme le PCTG et se dote d’une connexion particulière, aimantée ou à clips, uniquement dédiée à certains pods.



Kit et pod



Qu’est-ce qu’un kit ?

schema-kit-cigarette-electronique

Un kit est tout simplement un pack complet, comprenant à la fois une box électronique et un clearomiseur ou atomiseur.

Ces deux pièces sont réunies par une connexion dite 510 universelle (ou « pin 510 »).

Il est ainsi possible de changer uniquement la box, tout en gardant le même clearomiseur ou atomiseur. Ou, à l’inverse, d’associer n’importe quel autre clearo ou ato sur sa box.

Attention tout de même : pour un set-up esthétique, les diamètres doivent concorder.

Qu’est-ce qu’un pod ?

schema-pod-cigarette-electronique

Un pod ou « podmod » réunit aussi un réservoir et une batterie, mais il a son propre type de connexion pour lier ces deux éléments.

Il ne s’agit plus d’une connexion 510 universelle, mais de connexions aimantées – ou à clips selon les marques.

Autrement dit : on ne peut pas associer n’importe quel réservoir à n’importe quelle batterie. Au contraire des box, mods, clearos et atos traditionnels.

En outre, un pod fonctionne plus précisément avec des réservoirs appelés « cartouches ».

// À retenir

Si vous pouvez visser n’importe quel clearomiseur ou atomiseur sur la box, alors il s’agit d’un kit e-cigarette. À l’inverse, si la box est dotée d’une connexion à aimants ou à clips et réservée à certaines cartouches en particulier, alors il s’agit d’un pod.



Avantages et inconvénients de chacun



Les box électroniques à batterie intégréeLes box électroniques à accuLes mods mécaniques
Avantages
👍
Peu contraignantes
Utilisables directement à réception
Fonctionnement sécurisé
Plus durables et généralement plus puissantes
Fonctionnement sécurisé
Pièces rares, généralement de qualité artisanale
Expérience particulièrement personnalisable
Inconvénients
👎
● Demande une source d’énergie externe pour être rechargées en USB ou USB-C● Demande d’acheter un ou plusieurs accus
● Requiert un chargeur externe dédié au rechargement des accus
● Demande d’avoir des accus de rechange sur soi
● Demande une attention particulière sur le choix et l’état des accus
● Fonctionnement non sécurisé (pas de chipset à l’intérieur, donc aucune protection électronique)
● Demande des connaissances pointues en loi d’ohm
● Demande un soin et un entretien encore plus poussés
● Requiert toutes les précautions d’usage précédemment énoncées sur les accus
Les cartouchesLes clearomiseursLes atomiseurs
Avantages
👍
Peu contraignantes
Diverses configurations possibles (résistance changeable ou intégrée, réservoir pré-rempli ou à remplir…)
Plus durables (entièrement démontables pour entretien et remplacement de pièces)
S’accordent avec toute box d’un diamètre suffisant
Permet de construire sa propre résistance en gérant chaque aspect du montage (coil, coton, valeur résistive etc.)
S’accordent avec toute box d’un diamètre suffisant
Inconvénients
👎
● Moins durables dans le temps (cartouche à remplacer plus ou moins fréquemment selon les versions)
● Compatibilité restreinte au(x) pod(s) de la marque et série associée
● Compatibilité des résistances restreinte
● Demande de remplacer sa résistance fréquemment
● Demande un entretien régulier des composants
● Demande des outils appropriés, à avoir toujours sur soi pour changer sa résistance, refaire son cotonnage…
● Requiert certaines connaissances particulières en reconstructible
● Peut demander un temps de rodage avant de gérer entièrement la méthode
● Demande un entretien régulier des composants
Les pods
(cartouche + batterie)
Les kits
(clearo + box)
Avantages
👍
Existent en différentes versions, des plus simples (pods entièrement pré-réglés) aux plus permissifsPermet de remplacer uniquement le clearomiseur ou la box au besoin
Inconvénients
👎
● Compatibilité restreinte à certaines cartouches ou pods : impossibilité d’associer la cartouche à toute batterie et inversement● Requiert davantage de soin et d’entretien (changement résistance, remplacement de pièces etc.)

Bien choisir son dispositif de vapotage

Comprendre les différences entre une box, un mod, un clearo, un ato ou encore un kit et un pod est une chose. Savoir le choisir en fonction de ses besoins en est une autre.



Vous êtes plutôt MTL, RDL ou DL ?



Chaque catégorie de cigarette électronique présente une variété de formats, de design, mais surtout de fonctionnement. Pour réduire cette longue liste de possibilités, il faut donc avant tout s’intéresser au mode d’inhalation le plus adéquat pour vous.

Dans la vape, on en dénombre communément trois :

  • L’inhalation indirecte

Autrement dit, le MTL ou Mouth To Lung. Un type d’inhalation qui consiste à vapoter de la même manière que l’on fumait. C’est-à-dire en deux temps : on bloque d’abord la vapeur dans la bouche, avant de l’envoyer vers les poumons.

  • L’inhalation directe

Autrement dit, le DL ou DTL pour Direct Lung ou Direct To Lung. Un type d’inhalation complètement différent, qui consiste à vapoter à la manière des chichas : on envoie directement la vapeur dans les poumons.

  • L’inhalation directe restrictive

Autrement dit, le RDL ou Restrictive Direct Lung, une sorte de compromis entre les deux premiers types d’inhalation.

// À retenir

Savoir où on se situe permet de s’orienter vers des matériels plus ou moins nuageux.

Par exemple :

Si on veut rester proche des sensations de la cigarette traditionnelle, en MTL, on choisira un dispositif centré sur le tirage serré (petites arrivées d’air, embout buccal étroit, hautes valeurs résistives – 0,8 Ω, 1 Ω, 1,2 Ω – et puissances d’utilisation basses).

À l’inverse, si on souhaite inhaler directement la vapeur, en DL, on préférera un matériel né pour produire une vapeur dense (grosses arrivées d’air, embout buccal large, basses valeurs résistives – 0,3 Ω ou moins – et puissances d’utilisation très hautes).

Enfin, si on aime produire de la vapeur, sans pour autant tomber dans le pur DL, on essayera le RDL avec des appareils plus polyvalents (arrivées d’air réglables, embout buccal changeable, valeurs résistives intermédiaires – 0,4 Ω à 0,6 Ω – et puissances d’utilisation permissives).

L’expertise Oneshot Media

Chaque semaine, notre équipe teste pour vous les derniers matériels pour cigarette électronique du marché afin de vous guider dans vos choix. Chaque test fait l’objet d’une revue détaillée, à retrouver dans la section Tests cigarette électroniques de notre site.



Le profil tabagique en renfort



Établir le mode d’inhalation fait pour vous ne dépend pas seulement de vos envies. Il repose grandement sur votre profil tabagique, c’est-à-dire le nombre de cigarettes que vous fum(i)ez chaque jour. Comme le niveau de votre dépendance tabagique – qui n’est pas forcément lié au nombre de cigarettes fumées à la journée.

Pour ce faire, il existe un auto-test simple (et gratuit) : celui de Fagerström.

En résumé, plus vous fum(i)ez dans la journée et/ou plus votre dépendance tabagique est forte, plus vous aurez besoin d’un haut taux de nicotine.

Et qui dit haut taux nicotinique, dit matériel adapté à le recevoir. Ce ne sera pas le cas des dispositifs DL (sauf exception). Seulement des appareils MTL voire RDL.

Vous partirez sur un matos DL si vous êtes peu fumeuse ou fumeur – et si votre dépendance tabagique n’est pas très élevée. Ou encore après quelques temps, lorsque vous aurez suffisamment avancé dans votre sevrage pour abaisser votre taux nicotinique et basculer sur ce type de matériel.

// À retenir

N’hésitez jamais à tester plusieurs matériels, configurations et taux de nicotine jusqu’à trouver la combinaison qui vous permet de ne plus fumer du tout – et de ne pas ressentir de manque difficile à gérer au quotidien.



Un format adapté à son quotidien



Entrer dans la vape bouscule déjà bien des habitudes. C’est pourquoi le passage doit se faire le plus en douceur possible. Vous devrez déjà penser à recharger votre cigarette électronique, voire à faire le plein de e-liquide dans votre réservoir, nul besoin de se surcharger inutilement avec d’autres procédures trop complexes. Sauf si vous avez le temps et l’envie, bien évidemment.

Format, prise en main, fonctionnement… Votre vape doit vous correspondre. C’est ce qui compte.

Demandez-vous donc : ai-je envie (et la place) de transporter une boîte d’accumulateurs ou ne préfère-je pas brancher directement ma vapoteuse en USB-C, voire en avoir toujours une seconde sous la main pour m’éviter d’avoir à y penser lors de mes déplacements ?

Ou encore : ai-je envie (et la patience) de m’intéresser aux réglages de ma CE ou ai-je plutôt besoin qu’elle soit totalement pré-réglée pour m’éviter d’avoir à toucher quoi que ce soit ?

Dans la même idée : ai-je envie (et suis-je en capacité) de transporter mes fioles de e-liquide et de remplir mon réservoir, ou ai-je plutôt besoin d’un dispositif déjà rempli et prêt à l’emploi ?

Dans le monde de la vape, il n’existe pas de bonnes ou de mauvaises réponses. Seulement celles qui vous correspondent !

Éviter les mésusages

Le vapotage est une méthode d’arrêt du tabac éprouvée et une solution de réduction des risques liés au tabagisme avérée.

Mais la teneur de ces affirmations dépend aussi de l’utilisation qui en est faite. C’est pourquoi il est primordial de savoir comment bien utiliser vos matériels de cigarette électronique : et notre guide est précisément fait pour ça.



On achète exclusivement sur le marché légal



Et on insiste sur ce point. Le marché légal est, par définition, encadré par plusieurs normes et réglementations qui veillent à fournir du matériel conforme et sécurisé aux utilisatrices et utilisateurs.

En achetant une vape – ou un liquide – sur le marché parallèle, clandestin ou noir, on s’expose à des risques sanitaires importants.

// À retenir

Pour vous permettre de vérifier l’authenticité du dispositif de vapotage acheté, les marques procèdent généralement par un QR Code, à retrouver sur le packaging ou la notice.



On fait ce qu’on ne ferait jamais : lire la notice



À réception d’un matériel de vapotage, il est important de lire attentivement la notice d’utilisation fournie – surtout si l’on est novice – afin de connaître les grands points. Soit comment elle s’utilise, les réglages qu’elle permet et les informations qu’elle peut fournir à travers son interface ou ses voyants LED.

Si on constate un dysfonctionnement, on contacte le service après-vente (SAV) du site sur lequel on l’a commandé – ou directement celui du fabricant.

// Le saviez-vous ?

Sur notre site oneshotmedia.fr, chaque revue test d’un matériel s’accompagne d’une foire aux questions, ou FAQ, pour vous permettre de trouver des réponses à vos questions.



Une ecig, ça s’entretient !



Embouts buccaux (ou drip-tips), connexions, mécanismes… Penser à nettoyer, rincer à l’eau ou passer un léger coup de chiffon ou d’essuie-tout ne prend qu’une minute. Mais change tout à terme, tant au niveau sanitaire (dans votre poche ou votre sac, votre drip-tip ne prend pas que la poussière…) que fonctionnel, pour une meilleure tenue et durabilité dans le temps.

On pense ainsi à retirer son drip tip de temps à autre pour le nettoyer avec un peu de savon et d’eau. Comme on pense à retirer son tank (atomiseur, clearomiseur ou cartouche) pour entretenir leur connexion 510, aimantée ou à clips, en passant un léger coup de chiffon dessous.

Si on possède une box à accumulateurs, on veille aussi à vérifier leur état fréquemment, afin de s’éviter quelques mésaventures en route.

// À retenir

Élément essentiel d’une ecigarette, la résistance n’est pas faite pour durer éternellement. L’entretenir correctement, c’est surtout la changer régulièrement. Peu importe le matériel dont il s’agit (cartouche, clearomiseur, atomiseur…).



 Ces dysfonctionnements dus à une mauvaise utilisation



Souvent, une e-cigarette qui fuit ou qui dysfonctionne trouve son origine dans l’utilisation qui en est faite, et plus particulièrement dans de mauvais réglages ou un mauvais entretien. Dans ce guide dédié aux matériels de cigarette électronique, on passe en revue les plus courants :

  • Ma vapote fuit

Les fuites de e liquide au niveau du clearomiseur, de l’atomiseur ou de la cartouche sont souvent dues à un paramétrage trop bas de la puissance. Mais elles peuvent aussi être dues à l’utilisation d’un e-liquide inadapté. Et plus particulièrement d’une composition de propylène glycol (PG) et de glycérine végétale (VG) inappropriée à la résistance installée.

// Le saviez-vous ?

Selon la valeur de la résistance installée, il faut veiller à utiliser un eliquide d’un ratio PG/VG différent. La glycérine végétale étant plus épaisse que le propylène glycol, les e-liquides à haut taux de VG (30PG/70VG par exemple) sont plutôt recommandés dans des matériels « sub-ohm », c’est-à-dire équipés de résistances basses et destinés à la production de nuages. À l’inverse, les eliquides à haut taux de PG (70PG/30VG par exemple) se montreront parfaits dans des dispositifs dits MTL, soit dédiés à une vape serrée.

  • J’ai le message d’erreur “Check Atomizer” en boucle

Si l’écran de votre box affiche en boucle “Check Atomizer” dès que vous essayez de vapoter, cela signifie que votre box ne reconnait pas le clearomiseur ou atomiseur installé. Pour votre sûreté, elle se met donc en sécurité.

Pour solutionner le problème, il faut avant tout retirer le clearo ou l’ato et procéder au nettoyage des pins 510 – à l’aide d’un chiffon ou d’un essuie-tout simplement. Des poussières ou autres micro-particules peuvent être à l’origine d’un mauvais contact électrique.

Si cette manœuvre ne résout rien, il faut aller chercher du côté de la résistance : est-elle correctement placée ou bien vissée sur votre clearomiseur ? Le coil a-t-il légèrement bougé du plateau de montage de votre atomiseur ? En cas de doute, remplacez la résistance par une nouvelle.

Autre possibilité : un mauvais serrage. Le clearo ou l’ato est trop ou pas assez vissé sur la connexion de votre box.

Une fois toutes les causes évacuées, si le problème persiste, contactez le service après-vente du site d’achat ou du fabricant en question. Le matériel est peut-être défectueux.

  • Tout allait bien jusqu’au changement de saison

D’autres dysfonctionnements peuvent apparaitre au fil des saisons. Une e-cig ne demande pas les mêmes précautions d’usage en hiver, avec le froid glacial qui vient mettre ses composants électroniques à l’épreuve et épaissit ses e-liquides, qu’en été, où les températures influent également sur l’endurance des batteries et la texture des liquides.

Connaître les réglages de base

On ne parle pas ici des matériels de cigarette électronique entièrement automatiques et pré-réglés. C’est-à-dire ceux qui ne disposent d’aucun bouton et s’activent automatiquement à l’aspiration. Eux n’ont pas besoin d’être paramétrés, ou même allumés.

Pour les autres, il peut être intéressant de connaître les réglages de base. Soit les plus communément répandus sur les dispositifs de vapotage.

Le plus courantException
Allumer/Éteindre son matériel5 clics rapides sur le bouton principalcertains appareils sont munis d’un interrupteur ON/OFF
Accéder au menu3 clics rapides sur le bouton principalcertains appareils demandent 2 voire 4 clics ou l’appui simultanée du bouton principal et d’un bouton de réglage “+” ou “-“
Verrouiller/Déverrouiller les boutonsappui simultanée des boutons de réglage “+” et “-“certains appareils sont dotés d’un bouton de verrouillage et déverrouillage dédié
Naviguer dans les paramètresutilisation des boutons de réglage “+” et “-“certains appareils disposent d’une technologie tactile ou semi-tactile
Confirmer la sélectionutilisation du bouton principalcertains appareils disposent d’une technologie tactile ou semi-tactile


Les modes de vapotage



Selon les matériels de vape, les modes de vapotage peuvent être plus ou moins nombreux et paramétrables. On vous liste ceux que vous êtes susceptibles de rencontrer, du plus répandu au moins commun.

Le mode WATT

Aussi appelé POWER, WATTAGE ou VW pour Vari-Wattage, le mode WATT se base sur la puissance en watts (W) et permet de la régler manuellement.

Pour savoir laquelle choisir, on se base généralement sur la valeur de la résistance en ohm (Ω), à laquelle correspond une plage de puissance recommandée – par le fabricant ou par certains tableaux de correspondance.

Le mode SMART

Devenu quasiment incontournable, le mode SMART est un dérivé du mode WATT. Il est aussi basé sur la puissance en watts (W), mais il la détermine et/ou la bride automatiquement.

Concrètement, il reconnait la résistance installée et règle de lui-même la puissance adaptée, parfois en sécurisant la plage recommandée pour éviter des réglages inadaptés.

Le mode VOLTAGE

Particulièrement répandu aux débuts de la vape, bien moins maintenant, le mode VOLTAGE ou VOLT ou encore VV pour Vari-Voltage se base cette fois sur la tension en volts (V) de la batterie.

On règle ainsi la tension, de 3,2 à 4,2 V généralement, en fonction de la valeur de la résistance. Pour ce faire, on se réfère à certains tableaux de correspondance ou à la loi d’ohm.

Le mode BYPASS

Au contraire de tous les autres modes, le mode Bypass est un mode non régulé. Autrement dit, il ne se règle pas.

Il envoie directement la tension en volt de l’accumulateur ou de la batterie vers la résistance.

L’intérêt d’un tel mode ? Imiter le comportement d’un mod mécanique, tout en conservant les protections inhérentes à une box électronique.

Le mode CURVE

Parfois appelé COURBE ou VPC pour Variable Power Control, ce mode permet de déterminer des courbes d’utilisation.

On peut ainsi augmenter la puissance en début de bouffées pour la diminuer ensuite, inversement, ou créer bien d’autres combinaisons.

L’intérêt ? Maîtriser précisément la chauffe, la production de vapeur ou encore le rendu de saveurs.

Le mode TC ou TCR

Quasiment disparu des box aujourd’hui, les modes TC ou TCR, soit de Contrôle de la Température servaient surtout aux utilisatrices et utilisateurs d’atomiseurs reconstructibles, afin d’obtenir une chauffe parfaite en fonction du type de fil utilisé (Titane (Ti), Nickel (Ni) ou Stainless Steel (SS)).

Le mode TCR allait encore plus loin en permettant d’ajuster manuellement le coefficient de chauffe.

// À retenir

Selon votre aisance et votre maîtrise du vapotage, certaines box électroniques vous permettront d’entrer plus précisément dans les réglages. Les plus simples restants les modes SMART et WATT. Les plus poussés, les modes CURVE, TC et TCR.
Pour savoir ce que permet votre box, rendez-vous dans ses paramètres ou sur la notice d’utilisation du fabricant, comprise dans toute boite, à réception.

Chez qui acheter sa vapoteuse ?

Une cigarette électronique peut s’acheter un peu partout, que ce soit sur internet ou en boutique physique. Néanmoins, on ne saurait que vous recommander de choisir un établissement spécialisé, ou vape-shop, pour effectuer vos achats. L’expertise est généralement plus poussé puisque les conseillères ou conseillers vendeurs sont précisément formés sur ces questions, et prennent le temps nécessaire pour vous accompagner vers des matériels adaptés.

Toutefois, si vous débutez et recherchez un dispositif particulièrement simple d’utilisation, sans réglage poussé, votre bureau de tabac habituel sera peut-être en mesure de répondre à vos attentes.

Enfin, si vous êtes un ou une professionnelle du secteur (gérant·e de boutique, buraliste et autre revendeur·euse), vous trouverez facilement votre bonheur chez les différents distributeurs français spécialisés. À l’instar de :

Les marques phares du marché

À l’inverse des e-liquides pour cigarette électronique dont le marché français constitue une grande part du marché mondial, l’écrasante majorité des dispositifs de vapotage provient d’Asie. Seules exceptions à la règle : certains matériels dits « high-end », c’est-à-dire de qualité premium. Pour n’en citer que quelques unes : Pipeline et SmokerStore, enseignes allemandes, Stattqualm, enseigne suisse ou SvoëMesto, moddeur russe. Ou encore KIWI, marque italienne spécialisée dans la conception de systèmes pods de haute qualité.

Parmi les marques les plus reconnues et prolifiques, on peut citer :

  • Aspire, marque fondée en 2010 à Shenzhen, reconnue mondialement pour ses matériels Nautilus notamment.
  • Geekvape, marque fondée en 2015 à Shenzhen, rendue célèbre par ses kits et box Aegis.
  • Innokin, marque fondée en 2011 à Shenzhen, incontournable depuis ses clearomiseurs Zenith.
  • OXVA, marque fondée en 2019 à Shenzhen, qui a su conquérir le marché mondial avec ses pods XLIM.
  • Vaporesso, marque fondée en 2015 à Shenzhen, issu de la société mère SMOORE, adorée pour ses dispositifs XROS.
  • Voopoo, marque fondée en 2016 toujours à Shenzhen, et ses matériels signatures Drag.

Sans oublier la marque REVIVE, récemment lancée sur le marché.

Pas de commentaires

Commentaires fermés pour le moment.