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“Mes débuts dans la vape” est une série d’articles où chaque membre de l’équipe de Oneshotmedia explique pourquoi et comment il a été convaincu par la cigarette électronique. Après Brice, c’est au tour de Dee Garp de vous conter sa rencontre avec la e-cigarette.

Ma vie avant la vape

Mes débuts dans la vape

Pour moi, fumer était avant tout une histoire de famille, quelque chose de culturel. Mes parents étaient tous les deux fumeurs. Ils fumaient partout : salon, cuisine, voiture, etc. Les cendriers étaient toujours pleins et des paquets de cigarettes traînaient partout dans la maison. La cigarette et son odeur étaient donc présentes en permanence autour de moi, comme quelque chose de naturel.
Malgré cela, dès mon plus jeune âge, mes parents m’ont mis en garde contre les méfaits du tabac. Mais pas facile de convaincre quelqu’un de ne pas faire ce que tu fais toi-même.

Arrivé au lycée, changement de cadre, je veux jouer les grands et faire comme les copains. Je saisis une clope qu’on me tend et je l’allume façon cowboy. J’ai l’air si sûr de moi avec ce truc au coin des lèvres. Une quinzaine de jours après, je suis déjà addict, il me faut à tout prix une cigarette entre chaque cours. Ça y est le rythme est pris, j’ai besoin d’une cigarette toutes les heures. Je garderai ce rythme pendant plus de vingt ans.

Pendant cette vingtaine d’années, j’ai vécu une histoire d’amour/haine avec la clope. Les petites amies qui ne supportent ni l’odeur ni mon haleine de cendrier. Mes coachs sportifs qui mettent sur le banc des remplaçants , un sportif ça ne fume pas.
Au bout de quelques années, je sens bien que toutes ces cigarettes agissent sur mon corps (mal aux poumons, gencives qui saignent…) et sur mon lifestyle avec mes fringues qui puent le tabac froid.
Mes multiples tentatives d’arrêt se sont toutes soldées par des échecs, je n’ai jamais arrêté plus de trois jours. Aucun moyen de sevrage classique ne fonctionne sur mon métabolisme : les patchs me brûlent la peau et les nicorettes me donnent une haleine pire que la cigarette. Je me trouve surement de fausses excuses, mais en tout cas, aucun moyen de sevrage ne me convient.

Ma rencontre avec la vape, un premier contact décevant, mais encourageant

Mes débuts dans la vape

1er janvier 2010 date si propice aux bonnes résolutions (que l’on ne tient jamais), je suis fermement décidé à arrêter le tabac. Ma fille a presque deux ans et j’ai envie de la voir grandir, de profiter d’elle et d’être là pour elle le plus longtemps possible. Ce sera ça mon déclic.
Je jette mon paquet de clopes à la poubelle. C’est décidé, j’arrête. Comme je suis un vrai warrior, on oublie les substituts, tout se fera à la volonté.

2 janvier 2010, j’ai du mal à tenir. Je rentre dans une pharmacie afin de trouver une aide pour ne pas craquer. En avançant vers la caisse, mon regard croise une boîte noire sobre et élégante, la signalétique indique “cigarette électronique en promotion – 60 € au lieu de 100 €”. C’est à ce moment précis que mon côté geek a pris le contrôle de mon esprit, je saisis la boîte et je me dirige vers la caisse. La préparatrice ne maitrise pas vraiment son sujet, mais elle sait au moins m’expliquer le fonctionnement de ce bidule. Son petit nom : EdSylver.

La forme est similaire à celle d’une cigarette, à la différence près que le bout incandescent de la cigarette est remplacé ici par une jolie LED bleue du plus bel effet et qu’elle est un peu plus lourde. Pas de bouton, il suffit d’aspirer pour inhaler de la fumée (je ne savais pas encore qu’il s’agissait de vapeur). Le goût est totalement différent d’une cigarette, mais ça marche… 3 jours.
Si le premier changement de cartouche rempli de liquide nicotiné se passe bien, les suivants sont beaucoup moins satisfaisants. Je n’inhale plus de vapeur, je bois du liquide. Ma cigarette électronique s’est transformée en paille. Dommage, ça marchait bien, je venais pulvériser mon record de sevrage tabagique : 10 jours.
Après quelques tentatives infructueuses de bricolage sur cette paille à liquide, je retourne à la case départ : direction le bureau de tabac. Toutefois, j’ai acquis la certitude que ce petit bidule un peu optimisé peut vraiment marcher.

Une deuxième tentative réussie

Mes débuts dans la vape

Malgré un paquet de cigarettes toujours bien calé dans la poche de mon jean, l’idée que la e-cigarette pourrait marcher ne lâche pas mon esprit. Parfois, il m’arrive même d’errer sur internet à la recherche d’infos sur le fonctionnement de ce bidule, savoir si de nouveaux modèles plus efficaces que ma Edasylver sont disponibles.

Je tombe sur plusieurs forums, notamment deux que j’appellerai plus tard le Grofofo et le Petifofo. Je me rends compte qu’il existe une communauté de gens comme moi, convaincus que cette “e-cig”, comme ils disent, est certes perfectible, mais permet de leur enlever le goût pour la cigarette. Quelque temps plus tard, quelques doux dingues font leur apparition sur YouTube, parmi lesquels : Nukevapes, Altmenorg ou Vaping Vince.

Fort de tous ces renseignements, trois ans après mon premier essai infructueux, je saute à nouveau le pas. Ça tombe bien une boutique vient d’ouvrir à côté de chez moi. J’en ressors avec un Kit ego, un clearomiseur T2 et deux fioles de Fr-K de chez Alfaliquid. Je découvre également que les saveurs peuvent être gourmandes ou fruitées en plus d’avoir un goût de tabac très réaliste. Au bout de quelques mois, le California d’Alfaliquid (un tabac gourmand) et la Tarte Abricot Liquideo ont remplacé mon Fr-K.

C’est à partir de ce moment que je me suis senti totalement sevré. Non seulement, je ne touche plus une seule cigarette, mais en plus je ne supporte même plus de vaper un liquide dont le goût est trop proche de cette dernière.

Dee Garp

Début 2010, j'achetais ma première ecig et depuis je n'ai jamais cessé de m'y interesser. J'aime tout démonter, comprendre, analyser et partager. Aujourd'hui, je vape essentiellement sur des RTA ou des drippers single coil orientés saveur avec un gros penchant pour le materiel de modeurs.

2 Comments
  • Rémi

    Bravo Dee.

    10 juillet 2020at12 h 02 min Répondre
  • Nicolas vapoteur du 57

    Très bon article, on se rend compte qu’on a tous plus ou moins le même parcours, l’essentiel c’est que de nos jours nous avons tous lâcher la cigarette tabac pour la cigarette électronique.

    13 juillet 2020at11 h 43 min Répondre
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